Les contes de Cantorbéry, le 14ème chef d’oeuvre de siècle de Geoffrey Chaucer, est remplis de références bibliques. Il y a des mentions du visitation du Christ de Cana dans l’épouse du conte de Bath, par exemple, et de plusieurs exemples notables des invocations d’un ou un autre pélerins des saints saints, quoique des prières quelque peu vulgaires telles qu’eux sont. En effet, l’entourage entier de Londres vers Cantorbéry a pu être regardé comme refaire de l’histoire de l’arche du Noé, avec différents pélerins assumant les nombreuses parties bestiales le long de la manière. Est-ce que n’importe qui peut lire la description physique du miller et ne pas imaginer un swinish, un camarade plutôt bas, avec ses narines noires, une verrue porcine, et une disposition généralement sauvage ? Même la description de l’épouse de Bath elle-même évoque une image d’une femme terrestre et commune, plutôt comme -soutiennent dans la chaleur. Et elle semble « avoir su » beaucoup d’hommes dans le sens biblique.
Mais les la plupart dirigent, et la plupart de référence biblique intéressante peut être trouvée dans le conte du miller. Dans ce conte particulier, le miller, ou la rectifieuse de grain, le même camarade qui porte l’athwart de verrue son nez et joue les cornemuses, expose une histoire plutôt sinistre au sujet d’une jeune femme appelée Alisoun, son vieux mari décrépit, John, un jeune, un interne plutôt excité appelé Nicholas qui convoite après la jeune épouse, mais un prétendant potentiel différent pour ses affections, le jeune aide de secrétaire, Absalon.
Au cours du conte, Nicholas se jette essentiellement chez jeune Alisoun, la saisissant d’une mode décidément brute. Il alors lui fait des excuses, fait l’expiation d’une telle mode qui elle plus que pardonne à lui, et aux deux conspirent à passer la nuit ensemble à la première occasion. Pour obtenir le mari à l’écart, Nicholas dupe vieux, crédule John dans croire que le deuxième déluge vient, une inondation bien plus dévastatrice que Noé. John, croyant que Nicholas a vu un présage dans son astrolabe, accepte de faire comme le jeune camarade recommande. Il recueille trois baquets en bois, accroche eux dans les combles, et des voeux pour rester silencieux pendant que la prochaine inondation commence.
Le jeune enfant Absalon d’ecclésiastique et de choeur d’église erre alors près, et procède chanter sous la fenêtre d’Alison, espérant la courtiser loin de John et de Nicholas. L’étape est placée, comme chacune des trois tables traçantes attend les résultats prévus, qui pour ni l’un ni l’autre de elles sont ce qui ils la plupart de désir, naturellement
Dans l’obscurité de la nuit, Absalon vole loin à la fenêtre d’Alison de nouveau. Il appelle à l’intérieur, exigeant qu’elle lui permettent au moins un baiser. Dans l’obscurité, Absalon n’a aucune manière de discerner qu’Alisoun lui a donné l’accès à elle tout à fait de la manière qu’elle a : La jeune épouse insère ses fesses dans l’armature de fenêtre. Jugeant Absalon plante son baiser fermement entre ses joues nues, et puis immédiatement reculs, ce qu’il n’a jamais compté trouver sur son visage juste aimé–une barbe !
Les courses exaspéré, d’Absalon au magasin d’un forgeron, où il recueille un tisonnier chaud, et brouille de nouveau à la fenêtre. Exigeant encore un autre baiser, l’Absalon vindicatif attend là. Cette fois, le répondant à la fenêtre s’avère être Nicholas. Le Nicholas brut et rancunier pousse alors son derriere dehors la fenêtre, et produit une explosion terrible de la flatulence. À ceci, Absalon stigmatise de Nicholas sur les fesses. En douleur desséchante, Nicholas crie au dessus de ses poumons, exigeant la « eau ! L’eau ! «
Larges effrayants se réveillent à ceci, et aux cris d’audition de la « eau ! L’eau ! , « John dans son navire en bois de cime d’arbre lance ses mesures d’inondation, se brise à la terre (sèche), cassant son bras, et interrompant la joie chaotique allée de travers avec son épouse cuckolding et ses prétendants potentiels.
Quant à la référence biblique, la fin à ce conte arrive rempli de symbolisme et de remontrance à partir de l’auteur. Alisoun est la veille, le jeune, épouse de naive moulée dedans avec un mari, (Dieu lui-même), qui semble ne pouvoir pas antique, éloigné, jaloux et la satisfaire. Nicholas est Satan, constamment soulevant dans les secrets de Dieu, non jamais satisfaits des choses car ils apparaissent, et ambitieux pour savoir celui qu’il puisse découvrir dans les profondeurs de l’univers. La poursuite de la connaissance, particulièrement dans les sujets scientifiques, était encore regardée avec le soupçon profond par le 14ème homme du peuple de siècle. John était un charpentier par le commerce, de même que le Christ. Sa position dans l’arbre dans un métier en bois, son bras cassé à la conclusion du conte, et le sien chute, où il a acquis le membre cassé, représente le sacrifice du Christ sur sa croix en bois pour ses projets, enfants pécheurs ci-dessous
Absalon est Adam, que, dans les joues nues d’Alisoun de baiser, qui ressemblent et symbolisent à une pomme, a donné dedans à la tentation dont lui et la veille ont été avertis. La connaissance de bon et de mauvais, et promeuvent, la poursuite de la connaissance sexuelle était le fruit de l’arbre, et une fois qu’ils participaient, le chaos était le résultat. Dans le conte du miller, n’a obtenu aucune des tables traçantes ou les Don Juan ce qu’elles ont souhaité. À la conclusion, tout a été perdu. Le seul gagnant possible était John. En dépit de son bras cassé, il avait vu ses soupçons confirmés, qu’Alison ne devait pas être fait confiance.